Il y a quelques mois d’ici j’ai rencontré un petit garçon. Il s’était brûlé la main. Il l’avait déposée dans le feu. Il geignait beaucoup. Surtout à propos des bandages trop serrés, puis des pommades bon marché. Je le voyais, et je sentais presque même encore le carbonisé de la chose mais vraiment, non, je ne comprenais ni ne comprends à ce jour cette persistance à ainsi faire doléances de conséquences aussi évidentes. C’était un événement. Main dans le feu égal douleur. D’immaculés désagréments, rien de plus. Mais je devrais compatir, il est vrai. Je dois bien reconnaître que je n’y arrive pas toujours et que c’est principalement un sentiment de vive irritation qui me rencontre. Il y a des jours où l’homme est révoltant plus encore que la vie et son principe dégueulasse.
Dans une note annexe, hier j'ai inauguré un nouveau blog, le troisième avec celui-ci (l'autre fut un mort né, ou presque), je ne sais encore comment je vais gérer tout cela, entre autre de me gérer moi-même (et la tâche est conséquente), mais la perspective semble intéressante, j'en avais déjà évoqué la possibilité, celle d'autres horizons. On verra, n'est-ce pas...
Dans une note annexe, hier j'ai inauguré un nouveau blog, le troisième avec celui-ci (l'autre fut un mort né, ou presque), je ne sais encore comment je vais gérer tout cela, entre autre de me gérer moi-même (et la tâche est conséquente), mais la perspective semble intéressante, j'en avais déjà évoqué la possibilité, celle d'autres horizons. On verra, n'est-ce pas...

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