Troubles et désolations
Le saviez-vous ?
Nous sommes des matières perméables,
Splendides créatures douées de raison...
Qui frêle tombe désuète au bord détestable,
De ce vertige qui jamais ne finit,
Qu’est la tendre et douce émotion !
Perméable, la désolation m’a passé,
Je ne fus assez hermétique,
On ne devrait trop les agacer,
Les sentiments déjà bien navrés,
Mais allez dont leur dire,
De humblement fermer boutique !
Désolation ô mon insolation,
Mère de toutes les passions,
Chaque jour tu enfantes mon être,
Qui chavire sans pourtant disparaître,
Marin tu te dilates à l’horizon,
On voudrait bien habile tenir le cap,
Quitte à zigzaguer les handicaps,
Seulement il n’y a que des obstacles,
On finit par connaître le précis de la claque,
La peine remonte le cours de mon cou,
Partout terrible et perfide elle n’en démord !
Je suis le Christophe Colomb,
De ma trépidante vie en cuve,
Je connais le bonheur par effluves,
Il fait ronron ce mignon,
On le sait pourtant on mord,
Comme un forcené à l’hameçon,
De son propre piège... à émotions,
Et le bonheur par définition... s’évapore...
Des chiens-loups dans le corps,
J’ai le sentiment qui tangue,
Les chiennes louvoyantes me dévorent,
Serais-je leur mangue ?
Elle est venue a vu et m’a siroté,
Puis gentiment par dessus bord !
Faisait-elle semblant ou ai-je mal semblé,
Nos affaires appartiennent à alors...
Pourtant je ne puis me résigner à faire bagages,
Il y a encore à défaire trop de bandages,
Les sensibles sont des écorchés à vie,
Ils voguent de déceptions en sabordage,
J’étais vif et en douce fut-elle partie,
Elle m’a quitté avant même l’abordage,
Il ne reste alors,
Il ne reste alors...
C’est le mal du temps,
Lorsque malgré vous,
On a levé votre camp,
Il ne reste qu’à se jeter corps et âne,
Le sms est un redoutable charme,
Dernier ressort de l’âme vagabond,
Il est du résiduel désespoir l’arme,
On l’envoie sans conviction avec passion,
Et peu à peu la mélancolie vous incarne,
Je suis convaincu de crime contre la raison,
J’en ai toute conscience et toute désolation,
Fier me voilà coupable de mes émotions,
Il ne reste qu’a purger ma peine...
Maintenant vous savez.
Nous sommes des matières perméables,
Splendides créatures douées de raison...
Qui frêle tombe désuète au bord détestable,
De ce vertige qui jamais ne finit,
Qu’est la tendre et douce émotion !
Perméable, la désolation m’a passé,
Je ne fus assez hermétique,
On ne devrait trop les agacer,
Les sentiments déjà bien navrés,
Mais allez dont leur dire,
De humblement fermer boutique !
Désolation ô mon insolation,
Mère de toutes les passions,
Chaque jour tu enfantes mon être,
Qui chavire sans pourtant disparaître,
Marin tu te dilates à l’horizon,
On voudrait bien habile tenir le cap,
Quitte à zigzaguer les handicaps,
Seulement il n’y a que des obstacles,
On finit par connaître le précis de la claque,
La peine remonte le cours de mon cou,
Partout terrible et perfide elle n’en démord !
Je suis le Christophe Colomb,
De ma trépidante vie en cuve,
Je connais le bonheur par effluves,
Il fait ronron ce mignon,
On le sait pourtant on mord,
Comme un forcené à l’hameçon,
De son propre piège... à émotions,
Et le bonheur par définition... s’évapore...
Des chiens-loups dans le corps,
J’ai le sentiment qui tangue,
Les chiennes louvoyantes me dévorent,
Serais-je leur mangue ?
Elle est venue a vu et m’a siroté,
Puis gentiment par dessus bord !
Faisait-elle semblant ou ai-je mal semblé,
Nos affaires appartiennent à alors...
Pourtant je ne puis me résigner à faire bagages,
Il y a encore à défaire trop de bandages,
Les sensibles sont des écorchés à vie,
Ils voguent de déceptions en sabordage,
J’étais vif et en douce fut-elle partie,
Elle m’a quitté avant même l’abordage,
Il ne reste alors,
Il ne reste alors...
C’est le mal du temps,
Lorsque malgré vous,
On a levé votre camp,
Il ne reste qu’à se jeter corps et âne,
Le sms est un redoutable charme,
Dernier ressort de l’âme vagabond,
Il est du résiduel désespoir l’arme,
On l’envoie sans conviction avec passion,
Et peu à peu la mélancolie vous incarne,
Je suis convaincu de crime contre la raison,
J’en ai toute conscience et toute désolation,
Fier me voilà coupable de mes émotions,
Il ne reste qu’a purger ma peine...
Maintenant vous savez.

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